Avantde partir en voyage, lorsque vous changez la batterie de votre vélo électrique, essayez de la charger partiellement. Vous devez éviter de charger la batterie à 100%, cela pourrait dégrader votre batterie lithium-ion. Si la batterie est surchargée, elle peut s’échauffer et fondre, ce qui nuit à ses performances. La charge recommandée pour les
Utilisezle chargeur d’origine pour charger. Vous pouvez retirer la batterie du vélo électrique ou la charger directement dans le support du vélo électrique. Le temps de charge peut varier en fonction du type et de la taille de la batterie. Cela prend généralement 2 à 6 heures, mais ce n’est pas une période rigide.
Enaucun cas, ne déposez la batterie ou une autre composante électronique avec les ordures ménagères. Avec ces informations et conseils, vous pourrez bien entretenir votre batterie pour qu'elle vous soit utile longtemps, et profiter pleinement de votre vélo ou trottinette à assistance électrique.
Plusrobuste encore, le vélo tout terrain (VTT) électrique est recommandé pour une pratique sportive en dehors des routes (montagne ou chemin accidenté). Il est essentiel que le vélo soit
Lanouvelle façon de recharger les vélos électriques. Plus besoin de transporter votre chargeur, plus besoin d'attendre 4 heures, les bornes de recharge Bike Energy vous
Lagamme de vélo à assistance électrique dédiée au voyage n'est pas très large. Les cyclistes ont tendance à utiliser des vélos de randonnée classique de balade à la journée. Au moment de choisir, il faudra être particulièrement vigilant quant à l’autonomie qui doit être suffisante pour couvrir toute la journée. Et gardez à l'esprit qu'il faudra prévoir de
UC2s. Depuis quelques années, le vélo électrique ou VAE vélo à assistance électrique, séduit de plus en plus de Français et prend une place importante sur le marché. Il ne cesse de se démultiplier sous différents modèles standard, VTT, pliant, etc. Partir en camping-car avec des vélos électriques, c’est l’occasion idéale pour faire des balades sur de plus longues distances, tout en élargissant son périmètre d’aventures. Dans cet article, tu trouveras tous nos conseils pour partir en camping-car avec des vélos électriques. © roadsurfer GmbH / Partir en road trip avec des VAE Loue un van aménagé dès maintenant Trouve un spot dès maintenant Quels sont les avantages de partir avec un vélo électrique ? Un vélo à assistance électrique est un moyen de transport qui possède de nombreux avantages. En effet, il permet de se déplacer sur de grandes distances, presque aussi rapidement qu’un scooter pour les modèles les plus performants. Il permet ainsi de se déplacer plus facilement qu’avec un simple vélo et de faire de plus longues distances sans trop d’effort. C’est ainsi un très bon complément au camping-car. En effet, il permet de se déplacer en toute facilité de manière écologique, et de découvrir de nouveaux loisirs. L’assistance électrique permet d’améliorer les performances en circulant plus longtemps. Grâce au panier et/ou au porte-bagage, tu peux transporter plus facilement tout chargement comme des sacs, des bouteilles d’eau, etc. C’est aussi plus agréable quand il fait très chaud, car un vélo électrique nécessite moins d’énergie qu’un vélo classique. Il est plus lourd qu’un vélo traditionnel, mais possède une taille standard, équivalente à d’autres modèles. En plus d’un panier, certains modèles de VAE possèdent d’autres accessoires comme un porte-bagage sur leur roue arrière. Son prix reste cependant supérieur à celui des vélos classiques. Ta maison à chaque coin de rue ! Ton van roadsurfer est la maison sur roues idéale. Il n’y a pas de road trip parfait sans un bel emplacement sur lequel admirer la vue, depuis ta fenêtre panoramique. Notre conseil découvre maintenant des emplacements chez l’habitant exceptionnels ainsi que des campings exclusifs dans toute l’Europe sur roadsurfer spots ! En découvrir plus maintenant Les principaux conseils pour partir en camping-car avec son vélo électrique 1. Vérifier que le porte-vélos de son camping-car supporte le poids de son vélo électrique Quand on décide de voyager en camping-car avec des vélos électriques, il est important de faire attention au poids des vélos qui vont être utilisés lors du voyage. Il ne faut pas dépasser le maximum autorisé. En effet, les vélos électriques pèsent plus lourds que des vélos classiques. En moyenne, un VAE standard pèse entre 20 et 25 kg. Compte entre 15 et 28 kg si tu décides de voyager avec un VTT AE VTT à assistance électrique. Il faut donc choisir un porte-vélos adapté, qui puisse supporter les vélos tout au long du transport. 2. Retirer la batterie des vélos électriques quand ils sont sur le porte-vélos du camping-car Il est fortement conseillé de retirer la batterie de ton VAE afin de l’alléger quand il est sur le porte-vélos. Pendant le transport, tu peux ranger la batterie à l’intérieur du fourgon. Il faut toutefois protéger les connexions sur le cadre, car elles pourraient être endommagées en cas d’intempéries. 3. Recharger régulièrement son vélo électrique Même si les vélos à assistance électrique ont une grande autonomie, il est conseillé de recharger régulièrement la batterie lithium ion de son vélo. Plus un vélo électrique est rechargé souvent plus sa durée de vie s’allonge. Pense donc à le faire dès que possible. Plusieurs possibilités s’offrent à toi pour recharger la batterie de ton vélo électrique Recharger la batterie de son vélo électrique sur les aires de branchement d’un camping. Aucun branchement spécifique n’est requis, c’est comme si tu branchais ton vélo dans un garage. Recharger la batterie de son vélo électrique sur son camping-car. Si tu es en pleine nature ou si ton campement ne possède pas de prise, tu peux charger la batterie de ton vélo électrique sur ton camping-car. Il te faut néanmoins un convertisseur 12 V /220 V, car la tension de ton camping-car est de 12V alors que celle de ton vélo électrique sera généralement de 220 V. Idéalement, tu peux aussi investir dans une batterie de rechange pour en avoir deux. Cela peut être très utile si tu pars en road-trip sans aucune possibilité de recharge régulière. 4. Protéger correctement son vélo électrique Pour protéger ton vélo électrique quand tu ne l’utilises pas, tu peux le ranger dans une soute intérieure ou dans un coffre à vélo. Ces deux équipements permettent de garder son vélo au sec, en toute sécurité et à l’abri des regards. Cependant, si ton camping-car n’a ni soute capable d’accueillir un ou plusieurs vélos ni coffre, il est conseillé d’investir dans de bons cadenas. Pour les vélos électriques, c’est le cadenas en U pliable qui est recommandé. De plus, les roues peuvent être attachées avec un câble, mais ne l’utilise pas seul car il peut être coupé facilement ! 5. Avoir du matériel de réparation pour son vélo électrique Tout au long de ton road-trip ou de tes vacances, pense bien à toujours avoir avec toi du matériel pour réparer ton vélo électrique en cas de besoin. Une crevaison peut vite arriver. Garde toujours avec toi, ou à bord de ton camping-car, une pompe, une ou plusieurs chambres à air, des outils, etc. Si tu es dans un camping, tu pourras sans doute compter sur un autre camping cariste pour te donner un coup de main ! 6. Utiliser un GPS pour s’orienter à vélo Le dernier conseil pour partir en camping-car avec son vélo à assistance électrique, c’est de prendre un GPS pour t’orienter lors de tes balades ! En effet, avec ton VAE, tu vas pouvoir découvrir des endroits inaccessibles en camping-car. Cependant, pour éviter de te perdre, on te conseille de télécharger une application pour cycliste comme Komoot, qui te permet également d’avoir accès aux cartes hors-ligne. Attention cependant, les applications mobiles et le GPS utilisent beaucoup de batterie sur ton téléphone. Pense à t’équiper d’un powerbank ! Tu as maintenant toutes les informations pour partir à vélos électriques en camping-car. Pense toujours à vérifier le poids, la batterie, les itinéraires et profite ainsi au maximum de ton road trip ! Si tu cherches un endroit où dormir, en France ou en Europe, tu peux consulter nos roadsurfer spots.
Étapes simples pour recharger votre batterie EnergyPakRecharger un vélo électrique est simple comme bonjour! Mais il y a certaines choses que vous devez savoir afin de maximiser la durée de vie de votre batterie. Ces conseils pratiques augmenteront la performance et durée de vie de votre batterie le niveau de la batterieVous pouvez vérifier le niveau de la batterie à deux endroits sur le vélo le système RideControl de votre guidon. Tout dépendant du système RideControl utilisé, vous pourrez voir le niveau de charge dans les lumières LED ou l'affichage numérique lorsque vous l'EnergyPak lui-même. Après avoir retiré la batterie, appuyez sur le bouton de la batterie. Les voyants LED devraient s'allumer, indiquant le niveau de la la batterieLiv propose deux types de chargeurs pour votre batterie EnergyPak Chargeur intelligent Smart il est essentiel de recharger rapidement les batteries pour recommencer à jouer en plein air. Le chargeur intelligent 6A, compatible avec les plus récentes batteries EnergyPaks intégrées au tube diagonal de nos vélo, représente le moyen le plus rapide de charger. Il offre des résultats ultra-rapides, chargeant l'EnergyPak à plus de 60 % de sa capacité en 90 chargeur intelligent peut également prolonger la durée de vie de la batterie. Lorsque les batteries EnergyPak ont été chargés plus de 500 cycles, le chargeur utilise une tension plus basse qui prolonge la durée de vie de la standard Le chargeur 4A est compatible avec la plupart des batteries Liv EneryPak. Il est petit et léger, il est donc facile à de la batterie EnergyPak sur le vélo ouvrez le couvercle et branchez le chargeur intelligent Smart ou standard directement dans le port au-dessus du moteur la batterie EnergyPak à la maison Retirez la batterie de votre vélo électrique. Connectez le câble adaptateur au port de votre batterie EnergyPak. Connectez l'autre extrémité du câble adaptateur à votre chargeur Smart ou la charge, le voyant LED du CHARGEUR sera rouge. Le voyant de la BATTERIE ENERGYPAK clignotera en rouge. Lorsqu'il est complètement chargé, le voyant DEL du CHARGEUR devient vert. Le voyant de la BATTERIE ENERGYPAK s'éteindra d'hibernationLorsque vous achetez un vélo électrique en magasin, il sera parfois en mode veille prolongée». Vous pouvez déterminer si votre batterie EnergyPak est en veille prolongée en appuyant sur le bouton de vérification du niveau d'énergie. Les LED de l'EnergyPak ne s'allumeront pas. Pour sortir votre batterie du mode hibernation, vous devez suivre les étapes suivantes Branchez un chargeur actif dans l' le chargeur de l' est maintenant sorti du mode hibernation. Lorsque vous appuyez sur le bouton de contrôle du niveau d'énergie, les LED s' êtes prête à rouler !CONSEILS PRATIQUESIl est préférable d'éviter les températures extrêmes, pendant votre randonnée et lorsque vous rechargez votre batterie. Une charge inférieure à 0 °C ou supérieure à 40 °C 32 °F/104 °F peut entraîner une charge insuffisante et nuire au cycle de vie de la vous retirez la batterie pour la stocker, assurez-vous qu'elle se trouve dans un espace sûr et climatisé. Vous ne devez pas ranger la batterie pour une longue période lorsqu'elle est vide ou très faiblement le vélo n'est pas utilisé pendant une longue période un mois ou plus, il est préférable de retirer la batterie du vélo et de la stocker à 60% de sa capacité 3 LED de charge sur 5.Lors de l'entreposage, vérifiez tous les mois si au moins une LED clignote toujours. Chargez en cas de besoin, au moins tous les 3 mois. Négliger cette pratique pourrait annuler votre vous chargez la batterie, assurez-vous qu'elle se trouve dans un endroit sec. Assurez-vous également que l'EnergyPak et le chargeur sont dans un endroit où ils ne provoqueront pas d'incendie.
Avec plus de 510 000 engins vendus en 2020 + 29 %, une offre de location en constante progression et une pratique qui se démocratise au quotidien et en vacances, le tourisme à vélo à assistance électrique a de beaux jours devant lui, à condition de pouvoir en assurer la charge. Bien que l’autonomie des vélos ne cesse de s’améliorer, la peur de tomber en panne le long des itinéraires aménagés peut être un frein. Alors comment répondre aux besoins des usagers ? Quel système de charge privilégier ? Comment les sécuriser ? Où les implanter ? Vélo & Territoires vous éclaire sur les questions à se poser avant de se lancer dans une installation coûteuse. Aire d’arrêt à Montjean-sur-Loire ©SIEML Se poser les bonnes questions pour booster la fréquentation Avant toute installation, il est essentiel de s’interroger sur le besoin des usagers. Une évidence, certes, mais qui nécessite d’avoir une connaissance fine des attentes, des pratiques et des tendances. Si grâce au VAE, l’usage du vélo, notamment en itinérance, met à la portée de toutes et tous le fait d’avaler les kilomètres, même en zone de montagne, gare à l’état de sa batterie ! Les problèmes mécaniques seront d’autant plus contraignants avec un VAE dont le poids est généralement supérieur à un vélo classique. L’autonomie des batteries est de plus en plus importante. Elle dépasse désormais les 200 km en mode économique, et permet de pousser jusqu’à 400 km pour les VAE les plus performants. De quoi largement suffire pour une journée type d’itinérance à vélo, de 65 km en moyenne, et permettre la recharge à l’hébergement ou chez un restaurateur pendant la pause déjeuner. Toutefois, en fonction de la distance à parcourir, du dénivelé et de l’assistance nécessaire, les touristes à vélo ont besoin de se sentir rassurés sur le fait qu’ils disposeront, le long d’un itinéraire cyclable, de solutions de recharge, dont sous la forme de borne VAE. Quel système de recharge prioriser ? Bornes dites classiques » ou à recharge rapide, prises doubles ou à entrées multiples, ajout de prise USB, … de multiples modèles de bornes existent et sont en constante évolution. En cohérence avec les usages, il est préconisé d’intégrer des prises USB dès que possible pour permettre la recharge de téléphones portables ou de petits appareils électroniques. Si les modèles à deux ou quatre prises semblent suffisants, il est pertinent d’anticiper leur possible augmentation si besoin. Il existe à ce jour deux grands types de bornes de recharge Les bornes de recharge rapide à prioriser permettent une charge accélérée du matériel entre 30 et 90 minutes chrono selon les modèles. Ces bornes s’adaptent à la plupart des batteries et ne nécessitent pas de transporter son propre chargeur. Une économie de poids pour les usagers, mais gare aux vols et aux dégradations de câbles pour les gestionnaires de ces modèles souvent positionnés sur les aires de services ou à proximité d’un point d’intérêt touristique. Les bornes classiques » équipées de prises domestiques 220 V sur lesquelles l’utilisateur peut venir brancher son matériel un format simple et économique qui nécessite toutefois de se brancher à l’aide de son propre chargeur. L’inconvénient majeur de ce système ? Son temps de charge il faut compter entre 3 et 8 heures pour une charge complète selon le vélo et le modèle de batterie. Cet équipement ne convient donc qu’aux cyclistes peu pressés susceptibles de faire des pauses de très longue durée ! Autre tendance ? Le développement des stations à hydrogène, qui supposent toutefois des infrastructures et un budget conséquents. Précurseur en la matière, l’agence d’attractivité Latitude Manche s’engageait dès 2016 dans l’expérimentation des vélos à hydrogène à travers le projet Bhyke et un consortium public-privé. Cinq ans plus tard, les expérimentations se multiplient et pour cause un vélo à hydrogène se recharge en moins de trois minutes. Le Grand Chambéry, la communauté d’agglomération Pays Basque ou encore la région Auvergne-Rhône-Alpes testent l’installation de stations, tout comme dans l’agglomération de Vichy ou encore à Brides-les-Bains, au pied du Col de la Loze. Cette solution, possible à l’échelle d’une destination locale, est loin d’être majoritaire aujourd’hui. Elle s’avère en effet difficilement transposable dans un contexte d’itinérance à vélo qui exige la continuité. A l’essai dans les territoires, une évaluation du dispositif permettra à terme de statuer sur le devenir de cette technologie. Un phénomène à suivre également les recharges alimentées par panneaux photovoltaïques. Un dispositif durable à n’en pas douter, s’il est utilisé à bon escient. Ces panneaux photovoltaïques n’auront de plus-value que s’ils permettent d’alimenter une borne isolée d’un réseau électrique existant. Comment définir les lieux d’implantation ? S’il n’existe pas de règle immuable pour bien implanter ses bornes, les neuf recommandations suivantes peuvent éviter la panne sèche Réaliser un diagnostic du territoire analyser les besoins en termes d’usage et l’offre existante Prioriser des lieux de passage propices à faire une pause une aire de services pour recharger ses propres batteries en même temps que celles de son fidèle destrier, un site de visite, etc. Concerter les acteurs locaux avant installation Associer des lieux accueillant du public à des dispositifs de recharge offices de tourisme, hébergeurs, sites de visite, restaurateurs et plus globalement les prestataires Accueil Vélo Proposer des services associés prévoir un dispositif permettant de sécuriser la batterie ou le vélo pendant la recharge, des prises USB, un accès wifi, des casiers sécurisés… Favoriser des équipements avec une bonne intégration paysagère Prévoir, en amont du voyage, une parfaite transmission de l’information pour planifier ses étapes sereinement Organiser sur site une communication et une signalétique adaptées pour guider les cyclistes vers les lieux de recharge existants Assurer un suivi de l’utilisation des bornes et ne pas négliger l’entretien Ces réflexions facilitent une implantation dans des lieux stratégiques et donc une meilleure orientation des usagers. L’Anjou a joué un rôle de pionnier sur ces sujets. Son déploiement de onze stations de recharge sur La Loire à Vélo et La Vélo Francette, développées avec le Syndicat intercommunal d’énergie de Maine-et-Loire, se présentant sous la forme de quatre casiers dans des armoires a contribué à définir les recommandations ci-dessus. Borne de recharge VAE classique en Maine-et-Loire ©SIEML Partenariats publics – privés une idée lumineuse ? Pour choisir les bornes les plus adaptées, se pose bien évidemment la question des pratiques des cyclistes, du lieu d’implantation et, enfin, du budget à consacrer à l’achat, à l’installation et à la gestion de ces dispositifs. Les bornes VAE ont un coût, estimé entre 3 000 et 8 000 HT l’unité, hors alimentation. De quoi voir rapidement grimper la facture pour les collectivités gestionnaires. Pour réduire l’addition, certains acteurs touristiques se lancent dans des partenariats publics – privés. Bosch eBike Systems a ainsi lancé en 2018 son propre réseau de bornes de recharge VAE adapté à ses batteries et en a doté gratuitement quelques destinations françaises. Dans le Grand Est par exemple, en partenariat avec Alsace Destination Tourisme, le Massif des Vosges a été équipé d’un réseau dense privilégiant les Fermes Auberges d’Alsace labellisées, les stations de montagne et les sites touristiques. Plus au Sud, l’Agence d’attractivité et de développement touristiques Béarn Pays basque a également déployé ce dispositif auprès d’offices de tourisme et de professionnels du tourisme sur deux grands itinéraires la route des cols des Pyrénées et la Grande Traversée VTT du Pays basque. Concluons sur la grande pertinence des acteurs touristiques comme relais d’une offre de recharge localement hébergeurs et restaurateurs labellisés Accueil Vélo sont invités à faire connaître les services qu’ils proposent en matière de recharge VAE et autre. Le faire savoir plus largement est de nature à rassurer les usagers et à encourager la pratique. Karine Lassus Pour aller plus loin Atelier Energie et vélo » des 23es Rencontres Vélo & Territoires en Maine-et-Loire en 2019 le diaporama réservé aux adhérents et l’article de suite de Vélo & Territoires La fiche-action n°8 Equipements et aires d’arrêt » de Vélo & Territoires de 2018 réservée aux adhérents Atelier Equiper les itinéraires cyclables » des 22es Rencontres Vélo & Territoires en Savoie le diaporama réservé aux adhérents Discussion VAE – Borne de recharge électrique » sur le forum technique réservée aux adhérents
Vous avez fait l’acquisition d’un vélo électrique et vous vous demandez comment le recharger et surtout comment optimiser la durée de vie de votre batterie ? Voici tous les conseils de notre équipe. Où recharger son vélo électrique ?Idéalement, un vélo électrique doit être rechargé dans un lieu à température ambiante, entre 10 et 20 degrés. En cas de forte chaleur, ne laissez pas la batterie sous le soleil. Retirez la batterie pour la recharger à température ambianteEn hiver retirez la batterie et placez-là à température ambiante quelques minutes avant de la rechargerDonc en résumé, il est important de retirer la batterie de son vélo électrique pour la recharger à l'intérieur. Comment enlever la batterie d’un vélo électrique ?Selon les vélos, vous pouvez recharger votre batterie à même le vélo ou en retirant la batterie. Pour recharger votre vélo électrique, voici l’ordre de branchement à respecter pour préserver la durée de vie de votre batterie et éviter les surcharges Branchez le câble d’alimentation dans la prise muraleBranchez la batterie sur le câble d’alimentationLorsque vous avez terminé, faites la même opération dans le sens inverse Débranchez la batterie du câble d’alimentationDébranchez le câble d’alimentation de la prise murale Vérifiez que la batterie est bien éteinte avant de la replacer sur le véloQuel chargeur utiliser pour recharger un vélo électrique ?Nous vous conseillons évidemment d’utiliser le chargeur d’origine pour recharger votre VAE. Si vous ne l’avez plus, vous pouvez utiliser un chargeur de la même marque, conçu pour un vélo de performance similaire. Cependant, assurez-vous bien que la tension en volts ainsi que l'intensité en ampères sont identiques. Si vous n'êtes pas sûr, autant ne pas prendre de risque vous pouvez finir par endommager votre batterie. Comme pour les chargeurs de téléphone, il faut éviter d’utiliser un chargeur d’une autre marque, qui pourrait altérer la recharger son vélo électrique ?Lors de la première utilisation, chargez votre batterie à 100% un cycle complet.Par la suite, il n’est pas indispensable de réaliser des cycles complets. Quelques conseils pour préserver votre batterie Rechargez entre 30 et 70% pour vos sorties quotidiennesRechargez à 100% si vous partez pour une sortie longue ou tous les 5 000kmN’attendez pas que la batterie soit totalement vide pour la recharger Chaque vidange de batterie aura en effet des conséquences sur sa durée de vie. Nous vous conseillons tout de même de vérifier les indications données par le constructeur de votre batterie car ces conseils peuvent varier selon le type de batterie. Quel est le temps de charge d’une batterie de vélo électrique ?Il faut compter entre 3 et 5h pour un cycle de charge complet. En général, les vélos électriques sont équipés d’un indicateur pour suivre la charge Un voyant vert indique que le vélo est en chargeLe voyant s’éteint lorsque le vélo est chargé à 100%Quelle est la durée de vie d’une batterie ?La durée de vie d’une batterie de vélo électrique varie selon le type de batterie. En moyenne, elles tiennent de 500 à 1 500 cycles de charge. Donc en théorie, pour une autonomie de 60km, une batterie peut avoir une durée de vie de 90 000km !Prenez soin de votre batterie !Vous l’avez compris, la batterie est un élément clé sur votre vélo électrique. Plus vous en prendrez soin, plus elle tiendra longtemps. En utilisant un chargeur d’origine, en respectant l’ordre de branchement et en évitant les trop fortes chaleurs ou coups de froid, votre batterie sera préservée un maximum et sa durée de vie, prolongée !
Il n’est pas rare que nous ayons des retours sur le manque de présence du VAE sur notre blog. C’est vrai, il faut l’admettre, le vélo à assistance électrique a pris de l’ampleur et affirme chaque année davantage sa présence sur les véloroutes de France et d’Europe. Il concerne probablement un certain nombre de lecteurs et ne pas en parler est certainement une erreur. Pourtant, nous n’avons pas forcément envie de le mettre en avant. Tout simplement car nous restons persuadés qu’avec la technologie qui s’est développée sur les vélos traditionnels, l’effort demandé par la pratique du voyage à vélo est largement surestimé dans l’esprit des gens. On a tendance à croire qu’il faut subir un entraînement drastique pour réussir à pousser un vélo de randonnée chargé de 20kg de bagages. Pourtant, la réalité est bien moins compliquée que ça, la préparation physique est beaucoup plus souple qu’il n’y paraît ! Il est temps pour nous de vous donner notre position sur ce sujet et de vous expliquer pourquoi le voyage à vélo électrique n’a pas encore suffisamment d’avantages pour nous convaincre. Nous ne disons pas que nous avons raison, mais peut-être que notre avis vous apportera un éclairage sur ce sujet. Le voyage à vélo électrique ouvre de nouvelles perspectives Un public plus large grâce au VAE Ce qui est chouette avec l’arrivée du VAE, c’est que cela rend le cyclotourisme envisageable pour des personnes qui n’y songeaient pas avant, qui ne pensaient pas cela possible. C’est une formidable opportunité par exemple pour des retraités sans entraînement qui peuvent prendre la route sans trop se poser de questions. Ça l’a aussi été pour nos amis de Envie Cap’ qui grâce à l’assistance ont pu réaliser un voyage incroyable. Le vélo à assistance électrique permet de ne pas souffrir en montée et de moins sentir le poids sur son vélo, ce qui enlève des freins non négligeables. Il n’est pas rare que nous soyons doublés en montée par des personnes plutôt âgées qui au passage ne peuvent pas s’empêcher de nous lancer une boutade en nous voyant plus lents. On comprend qu’ils soient heureux de leur choix dans ces moments précis ! Ce sont exactement les moments où l’on regrette amèrement d’être là , avant d’oublier nos pensées négatives une fois arrivés en haut de la montée. Par ailleurs, il a été prouvé que le VAE maintenait bien les gens en pleine forme et que c’était bon pour le souffle et le cœur. Voir ces personnes s’éclater sur leur vélo, même s’ils sont électriques ne peut que nous réjouir ! Et puis, c’est toujours une personne de moins dans une voiture et une personne de plus sur un vélo, c’est toujours, absolument toujours, positif. Des perspectives d’itinéraires plus difficiles Nos expériences dans le Mercantour et à Fécamp ont plutôt été révélatrices. Elles nous ont conduites à un véritable mal de fesses mais à certainement moins de douleurs en montée. Les montées de Fécamp ne m’auraient pas effrayées avec mon vélo. Mais, je dois admettre que les montées auxquelles nous avons été confrontés dans le Mercantour m’auraient parues insurmontables sans l’assistance. Avec une détermination de plomb et beaucoup de poussage, je serais probablement arrivée à bout, mais certainement non sans y avoir laissé toute mon énergie. Jusqu’ici, je n’avais pas imaginé m’engager sur un itinéraire qui aurait à tel point dépassé mes propres limites physiques. J’ai trouvé ça génial d’accéder à des endroits que je n’aurais pas pu voir facilement, ou apprécier comme il se doit, à cause de la difficulté de l’exercice. Le VTTAE a ajouté un vrai plus au voyage et je comprends alors l’attrait qu’il y a pour ce dernier. Le transport de charges plus lourdes Il y a également un cas de figure qui revient souvent. Le VAE permet d’ouvrir des possibilités aux familles ou aux parents en solo avec des enfants en bas âge ou même aux propriétaires de chiens. Il est vrai que les carrioles pour les enfants sont souvent lourdes. Comptez au moins 15kg auxquels on ajoute le poids non négligeable de l’enfant. Plus encore pour un gros chien nous en sommes plus que témoins avec notre Ringo ! À cela s’ajoutent les sacoches. Si cela n’a pas effrayé la maman de Louise pour une traversée mère-fille des USA, je peux comprendre que ça en bloque plus d’un. Le voyage à vélo électrique permet de transporter plus facilement toute cette charge. Et les inventions ne manquent pas en la matière ces dernières années. Les vélos de trekking sont en train de se développer, de s’améliorer. Il suffit d’aller voir le prochain Pino Hase qui s’adapte à de nombreuses situations et est désormais disponible avec une assistance si on le souhaite. Il y a des dizaines de raisons qui nous poussent à partir avec un VAE. Et nous ne sommes pas là pour les juger, bien au contraire. Toutefois, avant de foncer sur l’achat, c’est important de noter ses inconvénients car, selon nous, ils ne sont pas des moindres. La dépendance à l’électricité Un voyage au rythme de l’autonomie de la batterie Le manque d’énergie sur des itinéraires plats L’accès limité aux transports L’impact écologique du VAE Selon moi, sauf exception, voyager à vélo à assistance électrique comporte davantage d’inconvénients par rapport au gain de confort. Mais il faut savoir que mon avis est celui de quelqu’un qui voyage généralement au long cours. Pour quelques semaines de vacances, la philosophie est certainement différente et l’on peut s’organiser autrement. 1. La dépendance à l’électricité Le besoin de recharger sa batterie est pour moi le plus grand inconvénient du voyage à vélo électrique. Généralement, on apprécie le cyclotourisme parce qu’il offre une certaine liberté de mouvement, une autonomie complète et la possibilité d’aller loin sans dépendre de personne. Si l’autonomie des VAE augmente au fil des années, elle correspond encore à environ une bonne journée de vélo. Avec ça, la pratique du bivouac, cher à notre coeur, prend une toute autre forme et devient compliqué. Puis finis les jours en pleine nature sauvage. Il faudra chercher une prise électrique à un moment pour recharger les batteries. La dépendance à l’électricité nous accroche au monde moderne des Hommes tel un bernique sur son rocher. Nos journées sans croiser habitation ou âme qui vive comme ce fût le cas en Norvège auraient été compliquées. À cela s’ajoute donc le coût qui accompagne le besoin d’électricité la nécessité de prendre des logements, campings, etc. L’autonomie de la batterie avant tout Avec la batterie, fini les longues journées où, par plaisir ou par simple envie de se défier, on laisse notre corps continuer dans son élan. 80 km, 120 km, 150 km. Il suffit qu’il y ait un petit col dans la foulée et la batterie nous lâche. Mon vélo dans le Mercantour a lâché avant que nous arrivions à bout d’un col. 38 km au compteur et je l’avais économisée pendant tout. Une sacrée galère si je n’avais pas été avec une sacrée équipe. Une fois le vélo éteint, c’est la fin des haricots. Le vélo à assistance électrique, même à minima, utilise sa batterie, parce qu’il faut qu’il soit allumé pour rouler et réagir comme un vélo traditionnel ». Quand il n’y a plus de batterie, on a la plupart du temps, pas toujours apparemment l’impression de pousser une vieille mobylette à pédales sur laquelle on a ajouté 40kg de bagages. En plein milieu d’un col, l’ascension devient compliquée. Mais au milieu d’une piste cyclable aussi, le vélo se transforme en veau à l’instant même où il s’éteint. Et là , c’est la galère qui commence. C’est arrivé à Denni lors de l’Échappée Belge, il s’en souvient encore. Le manque d’énergie sur des itinéraires plats Vous vous souvenez de notre anecdote rigolote sur le Canal de Nantes à Brest ? Nous, chargés comme des mules, impliqués dans une course à laquelle nous ne participions pas avec un VAE. Lors de notre épopée en Wallonie à l’occasion de l’Échappée Belge, nous avions eu la curiosité de tester des vélos électriques pour des journées qui tournaient autour de 90 km/jour. Heureusement, nos vélos étaient rechargés le midi, ils ne tenaient pas la journée. Mais ce qui nous a posé le plus problème dans notre groupement, c’est de suivre tout le monde car c’était plat et que nos vélos avaient étonnamment peu d’énergie. Malgré notre assistance, on a eu beaucoup de courbatures ça nous a beaucoup surpris car nous avons dû forcer pour tenter de suivre la cordée. Le fait d’être bridés nous a aussi posé problème. Avec le recul, nous aurions été bien plus à l’aise et moins courbaturés sur des vélos traditionnels. L’assistance électrique se révèle vraiment sur des parcours vallonnés. Sur du plat, on trouve nos vélos bien plus efficaces ! Les transports Le vélo électrique est souvent interdit dans les avions et dans les bus. Ça va sans doute bouger dans les prochaines années, mais pour le moment, c’est la règle. Déjà que c’est compliqué avec un vélo normal, là … ça devient très compliqué. Parce que le bus est une bonne voire quasi la seule alternative au train. Parce que l’avion est parfois nécessaire pour aller là où on le souhaite ou pour rentrer en urgence. Aussi, le poids du vélo est plus élevé. Prendre le train, avec toutes les problématiques que l’on a relevées dans notre dossier train + vélo, doit être une mission encore plus désagréable. Déjà que suspendre mon Riverside Touring 520 de 16kg me paraît compliqué, je n’imagine pas ce que ça donne avec un VAE de 26 kg. L’impact écologique du VAE Évidemment, il y a aussi une question sous-jacente à cette présence de plus en plus massive du vélo à assistance électrique sur nos voies vertes et véloroutes. L’écologie. Parce que si les procédés de fabrication des vélos de voyage traditionnels ne sont pas parfaits, ils ont l’avantage de permettre de partir pour toute une vie, ou presque. Et surtout, d’avoir un impact limité sur l’environnement une fois la bicyclette acquise. Il y a quelque temps, je n’ai pas réussi à vendre mon propre VAE gagné à une loterie de la marque Arcade une bonne marque donc. C’était une belle bête, mais déjà considérée comme obsolète. La batterie avait un souci, ne tenait plus et s’éteignait toutes les 5 minutes. Les technologies avaient tellement évoluées que mon vélo est parti dans une asso. Un gâchis vu le prix d’origine du vélo. C’est aussi ça le VAE nous faire payer un vélo bien plus cher alors que dans 5 ou 10 ans, il n’aura plus de valeur sur le marché. Et ça, c’est sans compter les problèmes d’extractions liés aux matériaux rares utilisés dans la batterie, les problèmes de recyclage de ces batteries, le besoin d’énergie électrique pas toujours propre. En bref, c’est pas joli joli tout ça. Mais ça reste mieux que d’autres moyens de transport, c’est certain. Le voyage à vélo électrique oui, mais… Nous comprenons l’utilisation du VAE pour voyager dans certains cas mais ne comptons pas le mettre spécifiquement en avant sur ce blog. Il ne faut pas nous en vouloir, ça ne correspond pas à notre manière d’aborder le voyage à vélo ! La pratique du vélo traditionnel est souvent sur-estimée. Il nous suffit de compter le nombre de bon courage » que nous recevons chaque jour de la part de passants ou abonnés lorsque nous sommes sur les routes. L’admiration que l’on suscite est injustifiée, mais elle est nourrie par un discours ambiant du dépassement de soi et de ses limites ». Je comprends dans ces conditions que l’on ait des difficultés à se projeter et à se dire que le vélo, c’est accessible à presque tout le monde. Avec Denni, nous ne nous retrouvons pas dans ce discours parce que justement, nous avons rarement eu besoin de mental. Et quand on en a eu besoin » pour ne pas faire demi-tour, c’est parce que l’on a cherché à se mettre au défi. Si le voyage à vélo était une souffrance pour nous, on ne serait pas là . S’il nous fallait du courage pour affronter chaque journée, croyez-nous, on aurait lâché prise depuis longtemps. La vérité, c’est que le vélo souffre d’une image erronée, synonyme de sport, de sueur et d’endorphines. Certes, certains moments sont difficiles, il faut que le corps s’habitue au mouvement, à la position, à l’activité physique. Certaines montées piquent. Mais si l’on suit une véloroute comme l’EuroVelo 6, avec une bonne transmission sur son vélo de voyage, il n’y a pas de raison que ça soit difficile. Alors voyage à vélo traditionnel ou voyage à vélo électrique ? La question se pose sincèrement et mérite une vraie réflexion car pour sûr, votre manière d’aborder le voyage ne sera vraiment pas la même ! C’est à vous de choisir ! 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