Uneétrange affaire, film français de 1981 réalisé par Pierre Granier-Deferre, de genre Comédie dramatique, avec Michel Piccoli, Gérard Lanvin, Nathalie Baye,
Uneétrange affaire, un film de Pierre Granier-Deferre | Synopsis : Louis, jeune publicitaire, se voit confier de plus en plus de responsabilités par son nouveau directeur. A tel point que, délaissant sa femme, Nina, elle finit par
LâĂ©trange NoĂ«l de Monsieur Jackâ est un film trĂšs populaire, mais il existe une grande idĂ©e fausse Ă son sujet. Ce nâest pas Tim Burton qui a rĂ©alitĂ© ce classique de 1993, mais Henry Selick.Burton y tient la place de scĂ©nariste et de producteur.Il devait de prime Ă bord ĂȘtre le rĂ©alisateur, car lâhistoire et les personnages sâinspiraient dâun poĂšme quâil avait
Du20Ăšme siĂšcle ; 23,90 ⏠TrĂšs bon Une Ătrange Affaire - VĂ©ritable Affiche De CinĂ©ma - Format 120x160 Cm - De Pierre Granier-Deferre , Michel Piccoli, GĂ©rard Lanvin, Nathalie Baye, Jean-Pierre Kalfon - AnnĂ©e 1981 * Prix Louis Delluc - Affiche film. Affiches ; CinĂ©ma ; 30 ⏠TrĂšs bon Ă©tat. Voir le produit. Vendez le vĂŽtre. Mini Affichette De CinĂ©ma "Une Etrange Affaire"
Uneséléction de 12 films qui ressemblent à Une étrange affaire en se basant sur le scénario, le casting, la popularité et les avis. Top 3.56 sur 5 34. Une étrange affaire. December 1981 1981-12-23 01h45 Pierre Granier-Deferre Michel Piccoli Gérard Lanvin Nathalie Baye Jean-Pierre Kalfon Jean-François Balmer Dominique Blanchar Jacques Boudet Pierre Michaël Victor
Castingcomplet du film Une étrange affaire. Réalisateur : Pierre Granier-Deferre. Acteurs, actrices : Gérard Lanvin, Michel Piccoli
vboVscj. SynopsisTout abandonner Nina Nathalie Baye, sa femme, sa mĂšre Dominique Blanchar, ses amis, le poker et meme la grand-mĂšre Yette Madeleine Cheminat, et le chien. Ou plutot s'Ă©loigner, peu Ă peu, mais inexorablement voilĂ le curieux destin de Louis Coline GĂ©rard Lanvin, jeune cadre au service publicitĂ©. Quitter un amour partagĂ©, des affections sures, les dimanches en famille, les soirĂ©es entre amis, pour Bertrand Malair Michel Piccoli, son nouveau patron. Que sait-on de Malair, personnage Ă©nigmatique suivi comme son ombre par deux acolytes, François Lingre Jean-Pierre Kalfon, et Paul Belais Jean-François Balmer ? Malair fascine Louis et l'attire un peu plus chaque jour encouragements, marques de confiance, prĂ©sentation au cercle de ses amis - tout ce dont ce jeune homme s'Ă©tait pris Ă rever. Le reve se rĂ©alise, il s'y plonge et s'y enferme, y trouve l'exaltation peut-etre d'une puissance qu'il croit partager, mais en perdant toute mesure. Car tel est le pouvoir de Malair vous sĂ©duire, vous aimer, croyez-vous, mais aussi tout vous prendre sans rien vous donner. Le jour oĂč il vous quitte, vous n'etes plus Une Ă©trange affaire en VODPlateformesModĂšleTarifQualitĂ©DĂ©solĂ©, aucun rĂ©sultat ne correspond Ă votre aucun rĂ©sultat ne correspond Ă votre aucun rĂ©sultat ne correspond Ă votre aucun rĂ©sultat ne correspond Ă votre 29Production et distribution 4Diffusions TV CumulĂ©Diffusions TV dĂ©tail par paysPropos RĂ©compenses Prix Louis-Delluc 1981. Ours d'argent du meilleur acteur pour Michel Piccoli au Festival de Berlin. CĂ©sar de la meilleure actrice dans un second rĂŽle pour Nathalie Baye Prix Jean-Gabin pour GĂ©rard LanvinGĂ©nĂ©rique dĂ©taillĂ© 20Mentions techniquesLong-mĂ©trageSous-genres ComĂ©die dramatiqueLangue de tournage FrançaisAutre pays coproducteur France 100% français FranceAnnĂ©e de production 1981Sortie en France 23/12/1981Etat d'avancement SortiVisa dĂ©livrĂ© le 02/12/1981Formats de production 35 mmType de couleurs Couleur
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En vĂ©ritĂ© Une Ă©trange affaire est un chef-d'Ćuvre Ă©trange et je n'ai pas honte de dire qu'il aurait pu ĂȘtre un film de Kubrick dans la façon dont il dĂ©peint extrĂȘmement prĂ©cisĂ©ment la relation entre un roi et sa cour et le comportement des disciples de la cour Ă l'esprit tordu et comment cette relation peut fonctionner aujourd'hui dans une dĂ©mocratie. Piccoli est Ă son meilleur de mĂȘme que Balmer et Kalfon deux acteurs français trĂšs sous-utilisĂ©s et c'est probablement le meilleur film de Lanvin si vous ĂȘtes un de ses fan. Le film est cruel et montre avec quelle facilitĂ© un homme peut se faire tordre le cou que ce soit par un PDG ou dans le contexte d'une grande entreprise ou par n'importe qui Ă n'importe quel niveau supĂ©rieur et combien les moyens Ă utiliser sont faibles et bon marchĂ©. En cette nuit d'insomnie essayez de rester Ă©veillĂ© regardez le et vous ne le regretterez pas... Encore trĂšs marquĂ© par la maniĂšre du cinĂ©ma français des annĂ©es 70, ce film de Granier-Deferre entretient une atmosphĂšre Ă©trange comme l'indique si justement son titre autour d'une relation patron-employĂ© finissant par devenir une espĂšce de relation pĂšre-fils des plus malsaines. Dans l'ensemble, les acteurs du film s'en sortent plutĂŽt bien, les finesses d'Ă©criture sont nombreuses, seul le style trĂšs feutrĂ© et lancinant de la mise en scĂšne accuse le poids des annĂ©es. D'autres, en ce temps-lĂ , en auraient tirĂ© la matiĂšre d'un polar efficace, mais cette comĂ©die dramatique tire quand mĂȘme son Ă©pingle du jeu. Une Ă©trange affaire est un vieux film ennuyeux , normal c'est avec Michel Piccoli, qui avait le don de rendre tous les films ennuyeux encore plus seule emprise du film, pusique c'est le sujet, est l'emprise de l' rĂ©server aux personnes qui aiment s'ennuyer. TirĂ© du roman de Jean-Marc Roberts, un drame psychologique troublant qui dresse le rĂ©cit fascinant de la relation ambiguĂ« et malsaine entre un nouveau patron et son employĂ©, portĂ©e par lâexcellente interprĂ©tation d'un Michel Piccoli en gourou tyrannique face Ă GĂ©rard Lanvin parfait, bien secondĂ© par un casting sĂ©duisant. Ce film est envoutant, envoutant dans le mauvais sens du une spirale infernale vers l'enfer de la relation entre un pervers narcissique mĂ©galomane et un jeune ambitieux en recherche d'une figure Magnifique d'interprĂ©tation. Les acteurs sont d'une justesse surprenante. Piccoli est au sommet de son 3,75/4Mise en scĂšne 1,75/2Montage 0,75/1Musique 1/2Photo/effets 1,75/2Casting 2/2Jeux d'acteurs 1/1Coup de coeur 5,5/6Total 17/20 Une histoire trĂšs originale, trouble et troublante. C'est l'histoire d'une fascination, d'une vampirisation et d'une disparition. Fascination d'un jeune homme, avide de reconnaissance, pour un pĂšre putatif, ou fascination homosexuelle latente, on ne sait trop. Vampirisation de l'individu par le monde de l'entreprise. Disparition Ă soi-mĂȘme dans l'acceptation d'une soumission totale et disparition aux autres Ă©pouse, famille au profit d'une relation exclusive. Au final, c'est l'histoire d'un homme qui, dĂ©sireux d'ĂȘtre quelqu'un, finit par n'ĂȘtre plus personneâŠFormidable richesse thĂ©matique pour ce film qui est l'adaptation d'un roman de Jean-Marc Roberts, "Affaires Ă©trangĂšres". GĂ©rard Lanvin et Nathalie Baye y sont trĂšs bien, tandis que Michel Piccoli atteint un sommet dans sa carriĂšre, en patron-gourou, monstre d'ambiguĂŻtĂ© dĂ©stabilisante, de subtilitĂ© retorse, d'audace dĂ©sarmante, de perversitĂ© soyeuse, de mystĂšre inquiĂ©tant... Le scĂ©nario est parfaitement construit autour de lui. Seule la rĂ©alisation est sans surprise, hĂ©las. Ce qui n'empĂȘche pas l'ensemble de marquer fortement l'esprit. Pierre Granier-Deferre rĂ©alise une direction d'acteurs et une mise en scĂšne sans faille pour cette ComĂ©die dramatique Ă la progression traumatique constante. La noirceur psychologique est tellement bien montrĂ©e qu'elle en devient difficilement supportable. Si le scĂ©nario donne une ambiance malsaine au film, la rĂ©alisation nous propose fort heureusement un casting de choix il nous offre une belle composition de GĂ©rard Lanvin, et une trĂšs belle prestation de Nathalie Baye Ă juste titre CĂ©sarisĂ©e pour ce second rĂŽle. Jean-Pierre Kalfon et Jean-François Balmer ne dĂ©mĂ©ritent pas non plus, dans cette liste de remarquables personnages annexes. Quand Ă Michel Piccoli, lui aussi honorĂ© Ă Berlin pour ce rĂŽle, il Ă©clate de prestance dans sa compostions d'odieux charmant. Je ne dirais pas comme d'autres qu'il s'agit du meilleur film de Granier-Deferre je lui prĂ©fĂšre Adieu Poulet, mais ce film crĂ©e une ambiance profondĂ©ment malsaine et nous fait rĂ©flĂ©chir de façon mĂ©taphorique sur les perversitĂ©s du monde de l'entreprise. C'est grĂące Ă cette approche mĂ©taphorique que le discours Ă©minemment politique passe bien. DĂ©noncer ces mĂȘmes phĂ©nomĂšnes de façon directe serait pĂ©nible. LĂ on navigue presque dans un rĂȘve qui nous mĂšne par l'absurde Ă mieux saisir l'ambivalence des relations de travail dans un contexte oĂč l'humain est caressĂ© dans le sens du poil afin de mieux le le grand Michel Piccoli et la belle prestation de GĂ©rard Lanvin, parfait de lĂąchetĂ©, ainsi que de Nathalie Baye, la prestation de Jean-François Balmer Ă l'Ă©poque encore mal reconnu et surtout celle de Jean-Pierre Kalfon, plus fou encore qu'en d'autres occasion, donnent au film une Ă©paisseur psychologique et accroĂźt le malaise si salutaire lorsque l'on aborde certains sujets. Osons le dire ce film a beaucoup vieilli. Certes, il ne cache rien, jusqu'Ă la caricature, de ce que peuvent ĂȘtre les relations maitre esclave dans une entreprise mais la rĂ©alisation est vraiment molle et l'interprĂ©tation pas franchement satisfaisante, Ă l'exception de Jean-Pierre Kalfon. Jâavais vu ce film au cinĂ©ma Ă sa sortie⊠Et il Ă©tait dĂ©jĂ dĂ©rangeant. Quarante ans plus tard - il vient de repasser Ă l'occasion du dĂ©cĂšs de Michel Piccoli -, on se rend compte quâil fallait le voir comme une anticipation, une mise en garde. On est en 81. La crise est lĂ depuis moins de dix ans, ses consĂ©quences sociales sont prĂ©sentes mais on se laisse encore bercer par un discours politique et metteur en scĂšne avaient cependant trĂšs bien perçu, analysĂ© et montrĂ© la nature des choses qui allaient se mettre en place dans les entreprises au cours des annĂ©es suivantes et qui allaient conduire aux drames compĂ©titivitĂ© pour la compĂ©titivitĂ©, paternalisme malsain, harcĂšlement moral on y Ă©voque le suicide de salariĂ©s virĂ©s..., manipulation, cynisme dĂ©sinvolture et jugements Ă©mis par Jean-Pierre Kalfon, dĂ©shumanisation, dĂ©stabilisation permanente et nĂ©gation du libre arbitre "On est bien d'accord vous et moi ?", nĂ©gation de la vie privĂ©e ça, pas besoin de le dĂ©crire, c'est tellement Ă©vident, stĂ©rilisation du travail "On vend mieux les choses qu'on ne connaĂźt pas", la scĂšne du ventilateur du ventilateur en panne pour dire que ce n'est pas la production qui compte - on s'en moque, c'est une pĂ©ripĂ©tie qui se gĂšre avec le service client -, mais les rapports de pouvoir⊠Tout y est ! On se demande mĂȘme si le patronat n'a pas pris le personnage de Malher au pied de la lettre pour lâimiter Ă l'envi. VoilĂ avant tout une Ă©trange ambiance, créée par la relation entre un nouveau patron sorti de nulle part et un chef de pub sans envergure. Le premier vampirise la vie d'un homme sans pĂšre dans une fable pas vraiment politique. VoilĂ une belle occasion de revoir un Piccoli magistral et Ă l'aise dans les situations les plus saugrenues, et une jeune Nathalie Baye touchante aux cotĂ©s d'un GĂ©rard Lanvin perdu. Un sentiment Ă©trange envahit le spectateur- pourquoi ces deux collaborateurs zĂ©lĂ©s autour d'un patron glacial-, au final le manque d'explications rationnelles et de conclusion ne correspondent-elles pas Ă des situations parfois vĂ©cues dans la vraie vie? TV2 -mai 2020 L'employĂ© fascinĂ© par le patron. AttirĂ© par son pouvoir?Je n'y perçois pourtant peu de soumission. C'est peut-ĂȘtre justement ce jeu sournois de domination qui semble anodin et qui agit en sous-main film francais "social" typique d'une certaine epoque qui a tres mal vielli, dont tous les personnages sont des caricatures improbables. Le realisateur et le scenariste ne connaissent absolument pas le monde de l'entreprise, mais cela ne les empechent pas de nous assomer de leur cynisme, leur mepris et leur suffisance. Picolli joue un acteur de cinema, pas un chef d'entreprise, dont le role et le succes vient de sa capacite a faire travailler les gens ensemble. Le realisateur confond le CEO et le membre du Conseil d'Administration, ce qui confirme sa meconnaissance du sujet. Mais c'etait une epoque ou il etait de bon ton pour les pseudo intellos genre Liberation, de taper sur les cadres des entreprises, sachant que la majorite de ces "elites" vivaient des subventions et des aides payees par ces cadres qu'ils meprisaient. Lanvin et Baye sont lisses et soporiphiques. Film insupportable par son propos, sa betise, ses dialogues et ses situations tellement cliches. Les personnages sont tellement invraisemblabes, qu'il n'a rien a tirer de ce type de film. Film qui s'est pris un petit coup de vieux il faut bien le reconnaĂźtre. Alors certes, les acteurs sont bons sauf Nathalie Baye qui tape sur les nerfs quoi qu'elle fasse !, certes certaines scĂšnes sont prenantes et fascinantes mais dans l'ensemble c'est un peu mou du genou et on s'ennuie un peu malgrĂ© la manipulation qu'exerce le patron de Louis. Je suis content de l'avoir vu mais j'espĂ©rais un peu mieux. Dommage ! Un film Ă©trange sur la soumission d'un serf GĂ©rard Lanvin l'employĂ© Ă son seigneur Michel Piccoli le patron. Docile, serviable, fidĂšle, le serf travaille le dimanche, la nuit et loge son seigneur dans son deux piĂšces lorsque le 600 mÂČ de son maĂźtre est en travaux. Et si la femme du serf rouspĂšte, il lui dit de la fermer. Son seigneur est si gentil, si bon avec lui, il est Ă la fois son mentor et son nouveau malsain et sinistre, le film a le mĂ©rite de prĂ©figurer les nouveaux rapports de servage entre les travailleurs et leur patron qui sont devenus chose courante de nos jours sous un peu de vernis et plus ou moins d'hypocrisie des deux parties, un contrat tacite dĂ©sormais bien Ă©tant, si les acteurs sont excellents, la mise en scĂšne sans relief, la langueur monotone, les longueurs inutiles entraĂźnent un effet de rĂ©pĂ©tition dĂ©sagrĂ©able, car c'est toujours la mĂȘme chose le serf est au garde-Ă -vous et se languit mĂȘme de son maĂźtre lorsqu'il n'est plus lĂ . On dirait un film sur des malades mentaux, un asile Ă ciel ouvert et un dĂ©lire Ă film d'une mollesse sans Ă©quivoque se borne Ă ressasser les mĂȘmes mĂ©caniques jusqu'au dĂ©goĂ»t et jusqu'Ă sa fin absurde qui n'en est pas une. Etrange assurĂ©ment, intĂ©ressant aucunement. Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse
r TrĂšs Bien Disponible sur Canalplay Regarder le film PubliĂ© le 03/10/2015 Genre travail de sape. Il y a plus de trente ans, cet Ă©trange thriller patronal disait dĂ©jĂ beaucoup de la souffrance psychologique au travail. ÂAujourd'hui, on verrait bien Louis, le personnage subtilement incarnĂ© par GĂ©rard Lanvin, tĂ©moigner dans un documentaire sur le burn-out ou le harcĂšlement en Âentreprise. Car, Ă la fin de cette affaire de... sĂ©duction, Louis Coline est comme mort. FrappĂ© de stupeur parce que son patron, son gourou, celui pour lequel il a tout sacrifiĂ©, l'a abandonnĂ©. FidĂšle Ă son poste, il attend qu'il revienne... Pourtant, cet employĂ© dĂ©sinvolte qui vĂ©gĂ©tait au service publicitĂ© d'un grand magasin n'avait a priori rien pour se transformer en disciple robotisĂ©. Sauf peut-ĂȘtre un vide Ă combler, une place Ă se faire. Comment cela a commencĂ© ? Avec l'annonce de l'arrivĂ©e de Malair, le nouveau patron. Il y aura des charrettes, c'est sĂ»r... », chuchotent les cadres dans les couloirs et au bistrot du coin. VoilĂ Louis le glandeur hantĂ© par le spectre du licenciement. Quand, soudain, Malair est lĂ , Ă©nigmatique et charmeur, Louis va tout faire pour lui plaire. Dans le dĂ©cor si platement rĂ©aliste du milieu du travail, Pierre Granier-Deferre instille peu Ă peu une ambiance fantastique. Plus l'Ă©tau psychologique se resserre sur cet employĂ© qui se veut modĂšle, plus une ÂabsurditĂ© sourde s'installe. Dans le rĂŽle de ÂMalair, prince de la dĂ©stabilisation, Michel Piccoli est au sommet de son art de l'ambiguĂŻtĂ©, parfaitement secondĂ© par ses bras droits », Jean-Pierre Kalfon et Jean-François Balmer. Cette fascinante affaire fait froid dans le dos un jour, serons-nous tous des Louis Coline ? â Guillemette Odicino Paiement sĂ©curisĂ© Sans engagement DĂ©sabonnement simple DĂ©jĂ abonnĂ© ? Je me connecte DĂ©couvrir toutes nos offres Synopsis Bertrand Malair reprend en main les destinĂ©es des "Magasins". Sa rĂ©putation le prĂ©cĂšde. Maniaque, tyrannique, exigeant tout, n'accordant rien, il effraie le personnel et plus particuliĂšrement Louis Coline, sous-chef du service de publicitĂ©, jusqu'ici bien content de la petite vie qu'il s'Ă©tait créée entre sa femme, Nina, sa mĂšre et sa grand-mĂšre. Une premiĂšre entrevue tourne au cauchemar. Pourtant, Coline bĂ©nĂ©ficie d'une promotion. Etroitement associĂ© Ă la gestion de l'entreprise, il se laisse peu Ă peu fasciner par la puissante personnalitĂ© de son patron, que mettent en relief deux Ă©nigmatiques assistants, François Lingre et Paul Belais... Les films du mĂȘme genre r TrĂšs Bien Closer, entre adultes consentants Mike Nichols r TrĂšs Bien Madres paralelas Pedro AlmodĂłvar r TrĂšs Bien Mud sur les rives du Mississippi Jeff Nichols r TrĂšs Bien LibertĂ©, la nuit Garrel Philippe q Bien Deux Filippo Meneghetti Voir les films RĂ©sumĂ© du casting RĂ©alisateur Claude Pujade-Renaud Acteurs Michel Piccoli GĂ©rard Lanvin Nathalie Baye Jean-Pierre Kalfon Jean-François Balmer MichaĂ«l Pierre Cheminat Madeleine Blanchar Dominique Victor Garrivier Jacques Boudet LartĂ©guy Ariane Bertrand Malair Louis Coline Nina Coline François Lingre Paul Belais GĂ©rard Doutre Yvette la mĂšre de Louis le pĂšre de Nina monsieur Blain SalomĂ© Regarder Pour soutenir le travail de toute une rĂ©daction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dĂ©pĂŽt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicitĂ© personnalisĂ©e. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rĂ©daction et l'ensemble des mĂ©tiers de TĂ©lĂ©rama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complĂšte, un suivi de l'actualitĂ© culturelle, des enquĂȘtes, des entretiens, des reportages, des vidĂ©os, des services, des Ă©vĂšnements... QualitĂ©, fiabilitĂ© et indĂ©pendance en sont les maĂźtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidĂ©litĂ© de nos abonnĂ©s est essentiel. Nous vous invitons Ă rejoindre Ă votre tour cette communautĂ© en vous abonnant Ă TĂ©lĂ©rama. Merci, et Ă bientĂŽt. Sâabonner
Pour un film Prix Louis Delluc 1981! qui se transforme progressivement en classiqueLouis travaille dans le service publicitĂ© d'un grand magasin. La routine professionnelle est brisĂ©e quand on annonce la vente de l'entreprise et l'arrivĂ©e d'un nouveau grand patron. Dans la crainte d'un plan social, chacun attend avec inquiĂ©tude le nouveau manager. Mais Bertrand Malair, n'est pas le dirigeant qu'on craignait. En tout cas il ne ressemble Ă rien de connu. Toujours flanquĂ© ...1 min avant2 min aprĂšsLes avis sens critiqueLes + de filmo1 min avantDans une entreprise de grande distribution on attend le nouveau patron et tous les employĂ©s nâen mĂšnent pas large. Surtout que chacun se repose sur ses lauriers. Quand le nouveau boss surgit avec ses boys il est Ă la fois meilleur et pire que ce quâon Piccoli manipulateur et paternaliste, mĂšne la danse, envoutant littĂ©ralement GĂ©rard Lanvin. Ses portes-flingues sont Jean-Pierre Kalfon et Jean-François Balmer. Et la jolie Ă©pouse du jeune hĂ©ros est Nathalie Ă©trange affaire de Pierre Granier-Deferre a obtenu le prix Louis Delluc en 1981. Probablement parce que câĂ©tait un film moderne qui montrait comme un thriller le pouvoir personnel et nĂ©vrotique dans lâentreprise. Et maintenant au boulot ! Dans le mĂȘme genre vous pouvez trouver THE SERVANT 1963 DE JOSEPH LOSEY Ecrit par Harold Pinter, ce film trĂšs inquiĂ©tant dĂ©monte les mĂ©canismes de la relation maĂźtre domestique. Dirk Bogarde valet d'un aristocrate oisif James Fox par son attitude irrĂ©prochable devient proche de son employeur et petit Ă petit le manipule. Une fable fascinante sur le pouvoir et les apparences oĂč l'instrumentalisation d'un ĂȘtre par un autre inverse la sujĂ©tion. ou encore RESSOURCES HUMAINES 2000 DE LAURENT CANTET Un jeune homme diplĂŽmĂ© fait un stage dans l'entreprise de son pĂšre, Ă la direction des ressources humaines. Il est du cĂŽtĂ© du management mais va dĂ©couvrir un plan social qui menacerait l'emploi de son pĂšre. Un drame psychologique rĂ©aliste qui met en scĂšne un conflit familial et social. Entre la vulnĂ©rabilitĂ© des salariĂ©s et le respect du aux aĂźnĂ©s le film expose la violence des "ressources humaines" dans une dramaturgie cornĂ©lienne..
Synopsis Paris dĂ©but des annĂ©es 1980, Louis Coline travaille dans un grand magasin au service publicitĂ©. Il nâest franchement pas dĂ©bordĂ© par le boulot et a le temps de sâoccuper de sa femme, de sa grand-mĂšre et mĂȘme de faire des parties de poker tard le soir. Mais suite au dĂ©cĂšs du directeur du magasin un nouveau est nommĂ© avec toutes les rumeurs qui lâaccompagne. Effectivement Bertrand Malair le nouveau directeur tarde Ă prendre ses responsabilitĂ©s. On le croit aux quatre coins de la planĂšte jusquâĂ ce que Louis, un matin le trouve en train de fouiller dans ses affaires. Bertrand Malair dĂ©barque avec deux sbires qui lui sont totalement dĂ©vouĂ©s⊠CRITIQUE Ce film sur les relations dans lâentreprise est pour le moins aussi Ă©trange que son titre. Il nâen demeure pas moins assez passionnant. On voit comment un jeune qui sâennuie fermement dan son travail, se laisse sĂ©duire par une nouvelle direction plus ambitieuse, mais trĂšs envahissante sur le plan personnel. Au point de faire exploser le couple. Michel Piccoli Bertand Malair dans un de ses meilleurs rĂŽles subtil dâambiguĂŻtĂ© malsaine entre domination, perversion psychologique et paternalisme, vampirise la vie du jeune cadre chargĂ© de la publicitĂ© dâun grand magasin parisien. Ainsi sous lâemprise de de ce gourou et de ses deux adjoints complices, le jeune Louis va donner beaucoup de sa vie Ă tel point quâentre lui et sa femme Nina va se dresser Malair. GĂ©rard Lanvin qui deux ans plutĂŽt Ă©tait quasi inconnu vient de faire une percĂ©e fulgurante au cinĂ©ma avec ExtĂ©rieur nuit » 1980 de Jacques Bral, Une semaine de vacances » 1980 de Bertrand Tavernier oĂč il joue dĂ©jĂ un couple avec Nathalie Baye, la comĂ©die Est-ce bien raisonnable? » 1981 de Georges Lautner avec Miou-Miou et enfin le magnifique polar Le choix des armes » 1981 de Alain Corneau oĂč il joue un jeune flic fĂ©brile. Avec ce rĂŽle il assoit dĂ©finitivement sa position de tĂȘte dâaffiche du cinĂ©ma. Nathalie Baye a quant Ă elle un peu plus dâexpĂ©rience au cinĂ©ma. Elle a tournĂ© auparavant avec François Truffaut, Maurice Pialat, Claude Sautet, Marco Ferreri, ou Jean-Luc Godard, et remporte ici son premier cĂ©sar pour son second rĂŽle. Enfin François Balmer en manager et Jean-Pierre Kalfon en homme Ă tout faire sont eux aussi formidables. On peut regretter une fin elle aussi Ă©trange; peut-ĂȘtre pour le coup un peu trop Ă©trange. Mais les errements nocturnes du jeune cadre Ă la recherche de son maĂźtre sont significatifs du travail dâaliĂ©nation mentale pratiquĂ© par le chef dâentreprise. La musique de Philippe Sarde ressemble Ă un tango boiteux et dissonant. Il illustre parfaitement lâambiance du film. LA SCĂNE DâANTHOLOGIE Bertrand Malair appelle Louis qui dort chez lui. Malair est nu dans la salle de bain et se rase consciencieusement. Il lui fait le reproche de lui cacher des choses. Comme par exemple dâavoir menti sur la mort de son pĂšre. ScĂšne terriblement malsaine et dĂ©rangeante dans laquelle câest lâhomme nu qui a lâascendant sur celui qui est vĂȘtu et se pose ainsi nouveau pĂšre en allant fouiller dans lâintimitĂ© de son jeune employĂ©. LâANECDOTE Le film remporte le prix Louis Delluc. Prix dĂ©cernĂ© chaque annĂ©e au meilleur film dâaprĂšs un jury de journalistes. NOTE 14/20
une étrange affaire fin du film